Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘Birmanie’

Par Vanessa Alexandra Duchemin

Contrairement à la tendance du reste de l’Asie qui semble faire des efforts pour marcher vers la démocratie, la Birmanie reste et demeure sous un régime autoritaire et répressif. La Birmanie met tout de même en place certaines institutions modernes et ayant un certain aspect démocratique, mais malgré une certaine intégration de valeurs et principes démocratiques, la mondialisation ne semble avoir aucun impact sur le gouvernement birman, et ne semble pas aider à résoudre la question du respect des droits de l’homme.

(suite…)

Read Full Post »

Par M’hammed Kilito

Bien souvent ce n’est guère qu’au sujet d’Aung San Suu Kyi et du Triangle d’Or que l’on entend parler de la Birmanie dans les médias. Après le passage du cyclone Nargis, la catastrophe naturelle qui a frappé le pays en mai 2008 et fait près de 134.000 morts et disparus, les frontières de la Birmanie restent encore fermées, pendant que plus d’un million de sinistrés n’auraient toujours reçu aucune aide ni du gouvernement birman ni de l’étranger. Les militaires refusent catégoriquement toute aide humanitaire internationale. Depuis, la Birmanie a été grandement exposée dans les médias et a suscité beaucoup de questionnements concernant la gouvernance de la junte militaire. Pour mieux comprendre la situation actuelle, ce billet traitera l’histoire récente du pays et l’idéologie du régime en place.
(suite…)

Read Full Post »

Par Arlette Tampan Cifuentes

La Birmanie, pays de l’Asie du Sud-Est, est un territoire peuplé d’une multitude de groupes ethniques. Il n’est alors pas surprenant que le concept du nationalisme ne soit pas le même pour tous. Les principaux acteurs sont les Birmans qu’on retrouve en Haute-Birmanie, les Môns en Basse-Birmanie et au centre du pays, les Shans (De Koninck, 2005). Le nationalisme birman mise sur le bouddhisme, le sentiment anticolonialiste et l’assimilation des minorités ethniques. Ce dernier élément amène maintes divisions dans la construction d’un état indépendant.
(suite…)

Read Full Post »

Par Marie-Anitha Jaotody

Les dictatures militaires ont toujours utilisé différents éléments pour justifier les répressions et imposer leur pouvoir. La junte militaire birmane ne fait pas exception à cette règle parce que, depuis la fin des années 70, elle instrumentalise la religion bouddhiste pour asseoir son autorité et s’en sert comme prétexte afin de justifier ses politiques répressives. Cette stratégie fonctionne bien puisque la croyance selon laquelle tout ce qui se fait pour l’est honorer la religion est bien ancrée dans la population.

(suite…)

Read Full Post »

Par Camille Gaudreault

La Birmanie est dirigée d’une main de fer par la junte militaire au pouvoir. Les libertés sont très limitées et l’opposition au régime militaire est réprimée ou durement contrôlée. En 2003, les généraux Than Shwe (chef d’État) et Maung Aye (chef d’État-major de l’armée birmane) ont entrepris des opérations de diplomatie sur la scène régionale sud-est asiatique. En démontrant  une ouverture et une volonté de s’intégrer davantage à la région, ils ont marqué «une rupture de l’isolement stratégique» (Egreteau 2004) qui caractérisait la Birmanie jusqu’à lors. Toutefois, les objectifs du régime restent encore vagues. S’agit-il d’une réelle ouverture du régime qui permettra une avancée dans la voie de la démocratisation ou d’une simple façade pour légitimer le régime sur la scène régionale et internationale?

(suite…)

Read Full Post »

Par Audrey Reeves

À la suite du refus de la junte militaire birmane de permettre l’acheminement de l’aide humanitaire internationale aux populations éprouvées par le passage du cyclone Nargis en mai 2008, le principe de responsabilité de protéger a été invoqué pour défendre la possibilité de forcer l’entrée de l’aide humanitaire au Myanmar [1]. Avec l’expérience de la débâcle irakienne, on peut toutefois s’attendre à ce que toute volonté de forcer l’entrée d’un État en invoquant des raisons d’ordre moral soit confrontée au scepticisme de la communauté internationale [2]. L’expérience du Myanmar a fait ressortir les difficultés de mettre en application le principe responsabilité de protéger et l’importance de chercher des voies alternatives pour assurer la sécurité des populations lors de désastres humanitaires. Dans cette perspective, il paraît important d’attirer l’attention sur l’apport potentiel des organisations régionales, en particulier l’ASEAN, dans le cas de l’Asie du Sud-Est.

(suite…)

Read Full Post »