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Archive for the ‘Autoritarisme’ Category

Par Vanessa Alexandra Duchemin

Contrairement à la tendance du reste de l’Asie qui semble faire des efforts pour marcher vers la démocratie, la Birmanie reste et demeure sous un régime autoritaire et répressif. La Birmanie met tout de même en place certaines institutions modernes et ayant un certain aspect démocratique, mais malgré une certaine intégration de valeurs et principes démocratiques, la mondialisation ne semble avoir aucun impact sur le gouvernement birman, et ne semble pas aider à résoudre la question du respect des droits de l’homme.

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Par M’hammed Kilito

Le billet cinq se veut être une analyse des quatre précédents. Les régimes politiques des pays étudiés dans le cadre de ce projet notamment les Philippines, la Birmanie, la Thaïlande et l’Indonésie ont toutes été grandement influencées par le pouvoir de l’armée ou celui du peuple quand ce n’est pas une alternance entre les deux (comme en Thaïlande).

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Par Marie-Anitha Jaotody

Notre imaginaire nous amène souvent à avoir une certaine perception d’une population ou d’une autre. La construction de cet imaginaire peut aussi provenir de l’image que veut projeter le pays ou la population en question. La Thaïlande illustre bien cette idée-là parce que selon certains intellectuels, la société thaïlandaise qui se veut pacifique et posée selon leur passé, est en fait profondément violente et militarisée.
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Par Marie-Anitha Jaotody

La Malaisie est réputée pour le consensus qui existe au sein des différents groupes composant la population. Ce consensus permet de garder une stabilité politique et la tenue régulière d’élections prouve le caractère démocratique du régime du Dr Mahatir [1]. Mais pour certains intellectuels malais, ce caractère démocratique n’est qu’une façade afin de masquer des pratiques qui avoisinent l’autoritarisme.
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Par Camille Gaudreault

L’histoire politique de la Thaïlande est depuis longtemps façonnée par l’alternance entre élections démocratiques et coups d’État orchestrés par les militaires thaïlandais. Le dernier coup d’État, celui de 2006, est le 19e que le pays ait connu depuis 1932 (Marier 2007).

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Par Pierre Fiola

Le 19 septembre 2006, les militaires faisaient un coup d’État en Thaïlande, un premier depuis 15 ans, et renversaient le premier ministre Thaksin  Shinawatra.  Celui-ci était à New York pour une rencontre avec les Nations Unies.  Les militaires promettaient alors un retour rapide à la démocratie sous trois conditions : mettre un terme au chaos politique, débarrasser le pays des leaders corrompus et réunifier le pays [1].

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Par Marie-Anitha Jaotody

Les dictatures militaires ont toujours utilisé différents éléments pour justifier les répressions et imposer leur pouvoir. La junte militaire birmane ne fait pas exception à cette règle parce que, depuis la fin des années 70, elle instrumentalise la religion bouddhiste pour asseoir son autorité et s’en sert comme prétexte afin de justifier ses politiques répressives. Cette stratégie fonctionne bien puisque la croyance selon laquelle tout ce qui se fait pour l’est honorer la religion est bien ancrée dans la population.

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Par Camille Gaudreault

La démocratie aux Philippines est souvent décrite comme étant une «démocratie spectacle». Pourquoi?  Parce qu’à la vice-présidence, à la présidence il y a eu une vedette du cinéma philippin, Joseph Estrada et qu’au Sénat «sur les vingt-quatre sénateurs élus en 2001, par exemple, six étaient d’anciens acteurs, présentateurs de télévision ou sportifs reconnus au niveau national» (Camroux 2006). Depuis la chute de Marcos en 1986, les gouvernements ont tenté d’assainir les mœurs politiques et de renforcer le système démocratique. Cependant, la démocratie philippine est bien fragile. Elle est minée par la corruption, par la présence du patrimonialisme et d’une oligarchie très proche du pouvoir. Elle est donc plus une question d’élite que de représentation populaire.

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Par Pierre Fiola

À leur arriver au pouvoir le 19 septembre 2006, les militaires avaient promis de tenir des élections avant la fin de 2007.  Entre-temps, ils en ont profité pour augmenter leur influence  en instaurant une nouvelle constitution.  Le 20 août 2007, près de 56% des Thaïlandais votaient en faveur de cette constitution qui donnait plus de pouvoirs aux militaires, et diminuait le pouvoir de l’exécutif [1]. De plus, quelques jours avant les élections, les militaires faisaient adopter par l’Assemblée nationale, une nouvelle loi sur la sécurité intérieure.  Cette loi permet aux militaires de décréter des couvre-feux, de limiter la liberté de déplacement et d’encadrer les pouvoirs des responsables gouvernementaux quand ils jugent la sécurité nationale menacée [2]. « Cette loi c’est leur police d’assurance contre la victoire du PPP.  Ils n’ont même plus besoin d’organiser un nouveau coup d’État » estime Thitinan Pongsudhirak, analyste politique et éditorialiste du Bangkok Post [3].

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Par Aurélien Clément

En Thaïlande, le militarisme est ancré dans la politique depuis le renversement de la monarchie absolue  en 1932. Elle revêt une importance quasiment culturelle .  Au cours du 20e siècle, elle n’a pas eu  besoin de se préoccuper des conflits à l’extérieur du territoire national. Ceci lui a permis de se consacrer pleinement aux problèmes internes . L’Armée est une force quasi autonome et se pose en arbitre au niveau politique.

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